Coronavirus + Crise × Intervention de l’Etat => Circulation de Monnaie + Inflation = Chômage


DUEL CONTRE CORONAVIRUS

This image has an empty alt attribute; its file name is IMG_20200316_130249-433x325.jpg
This image has an empty alt attribute; its file name is IMG_20200315_210627-433x325.jpg

★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★

COVID-19 – Coronavirus et le Besoin d’une Nouvelle Économie du Développement comme Remède National 5 – 4 = 2020 – Le 5 Mars 2020

Un Modèle Libéral Essoufflé par le Mal-Développement Durable et Ébranlé par l’absence de plan d’urgence sociale et d’alternatives stratégiques de croissance économique..

★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★

COVID-19 – Coronavirus and the Need for a New Development Economy as a National Remedy 5 – 4 = 2020 – March 5, 2020

A Liberal Model Made Breathless by Mal-Sustainable Development and Shaken by the absence of a social emergency/contingency plan and strategic alternatives for economic growth.

Krona + Dollar Circulation × Coronavirus Circulation = Social Distancing


This image has an empty alt attribute; its file name is Krona.jpeg


Devrons-nous bientôt abandonner l’argent liquide pour freiner la propagation du coronavirus?

L’Office central du commerce alimentaire des Pays-Bas a demandé aux clients des supermarchés de ne plus payer en espèces lors du passage en caisse afin d’éviter “autant que possible le contact entre les clients et le personnel”, a rapporté cette semaine le quotidien De Telegraafcité par le magazine LSA.


CORONA A REMIS LES PENDULES A L’HEURE DANS L’ESPACE SOCIAL ET A MIS A L’ÉCART LES ANDOUILLES DE NOTRE TEMPS HUMAIN

« Le secteur bancaire est fortement mobilisé pour faire face à cette pandémie en déployant les mesures appropriées pour la protection tant des ressources humaines des banques que de leurs clients »

« les banques ne vont donc fermer aucune agence pour le moment . Les dispositions nécessaires sont prises pour le bon fonctionnement des guichets automatiques des banques et leur alimentation régulière en liquidités de jour comme de nuit afin de permettre aux clients de disposer à tout moment des fonds dont ils auront besoin », explique dans son communiqué le Groupement professionnel des banques du Maroc.

Coronavirus a remis les pendules a l’heure en ce qui concerne toutes les interprétations et toutes les théorisations sur la monnaie: a juste d’exemple, ce 17 mars, le conseil de Bank Al-Maghrib a en outre voulu donner un coup de pouce au secteur et à l’ensemble de l’économie et a réduit le taux directeur de 25 points de base, pour passer à 2 % – son taux le plus bas en vingt-cinq ans – comme attendu par la sphère économique.

En Europe, La crise du coronavirus entraîna une augmentation des pertes sur prêts pour les banques. À court terme, les revenus provenant des frais bancaires et des activités de trading diminuent. Ils sont en effet plus sous pression que le revenu net d’intérêts.  L’indice MSCI Europe affiche un rendement négatif de 33,7% cette année, alors que le sous-indice des banques affiche un rendement négatif de 43,5% (au 19 mars 2020).

Comme bon nombre de gouvernements ont émis des garanties. Les mesures de soutien permettent d’atténuer l’impact des pertes sur crédit. En règle générale, ces pertes sont réparties entre les banques (20%) et le gouvernement (80%).


Etats-Unis de l’Amérique


Les entreprises et les consommateurs ont inondé les banques américaines avec un record de 1 billion de dollars de dépôts au premier trimestre, alors que la pandémie de coronavirus a éclaté – avec plus de la moitié allant à JPMorgan, Bank of America, Wells Fargo, Citigroup

Les plus grandes banques du pays ont déclaré qu’elles avaient emprunté au fonds de prêts d’urgence de la Réserve fédérale, non pas par panique, mais pour éliminer la stigmatisation publique de le faire au cas où les retombées économiques du coronavirus empireraient.

JP Morgan Chase & Co., Bank of America Corp. et six autres grandes banques ont déclaré lundi soir qu’elles avaient exploité le pool de la Réserve fédérale, connu sous le nom de fenêtre d’escompte. Les gens informés du déménagement ont déclaré que les emprunts étaient relativement faibles.

Quelque soit la raison et le volume, une chose demeure en équation qui provient de cette tendance des banques d’accéder a une plus grande liquidité fiduciaire auprès de la Banque Centrale et cela comme un remède préventif et non une solution économique pouvant apporter une stimulation a la croissance ou une parade a la crise générée par l’impact de la Coronavirus sur les activités monétaires et les secteur économiques liés directement ou dépendant de la circulation monétaire cash.

Hantise de la Crise 1929: Débâcle Financière et Chômage Massif

productivité Archives - SES-noailles
CA DÉPEND AUSSI DE QUEL ANGLE IDÉOLOGIQUE ON SE DÉPLACE

Les États-Unis traversent une crise sans précédent au moins depuis la grande Dépression de 1929 à cause du nouveau coronavirus. Président Trump essaye par tous les moyens de sauver l’emploi et de s’assurer que les entreprises frappées de plein fouet par la crise pourront redémarrer très vite une fois le virus endigué.

Coronavirus. La Banque Fédérale des Etats Unis annonce 2 300 milliards de dollars de nouveaux prêts pour l’économie américaine

La Banque centrale des États-Unis annonçait le jeudi 9 avril 2020 que quelques 2 300 milliards de dollars vont être mis a la disposition comme nouveaux prêts de soutien aux entreprises et aux collectivités locales ayant souffert de la pandémie de Covid-19. La Banque Fédérale justifia cette infusion de fonds par le besoin crucial d’apporter de l’aide aux ménages et aux employeurs de toute taille et donner aux autorités locales et régionales faisant face a la pandémie de la coronavirus.

Cette nouvelle injection d’argent de la Fed dans l’économie réelle vient compléter un dispositif d’aide aux entreprises de 500 employés ou moins, d’un montant de 350 milliards de dollars, lancé la semaine dernière par le Trésor, après le vote d’un gigantesque plan de relance de 2 200 milliards de dollars.

Lors de la semaine du (02/04/2020), 6,6 millions d’individus furent mis au chômage augmentant ainsi les craintes de l’avènement d’une extrême et sévère récession pour l’économie américaine.

Steven Mnuchin demande d’ailleurs 250 milliards de dollars supplémentaires pour faire face à la demande des PME. Mais le feu vert du Congrès pourrait prendre du temps en raison de divergences entre républicains, majoritaires au sénat, et démocrates, majoritaires à la chambre.

L’Etat Américain insuffle la plus grande quantité de monnaie dans l’économie alors que le chômage continue d’augmenter en proportion variable et exponentielle:

This image has an empty alt attribute; its file name is Cherkaoui-Journal-Pic-325x325.jpg

Énoncé par Said El Mansour Cherkaoui

Crise × Circulation de Monnaie + Inflation = Chômage

Dans ce sens, la planche a billets peut le moteur de la croissance, la stimulation de l’investissement et la réduction du chômage tout en distillant une progressive flambée des prix. La valeur de la monnaie subit une baisse, la richesse diminue, le taux de change baisse, la productivité reçoit un coup et le coût du travail baisse par l’élévation du chômage qui entraîne une baisse du pouvoir d’achat et de la consommation.

L’Etat doit intervenir pour maintenir les coûts a tous les niveaux sous contrôle et rehausser la valeur de la monnaie nationale face aux devises étrangères. A moindre degré l’emprunt interne et surtout les crédits internationaux deviennent l’alternative avec leur conditions et pressions de conformité aux normes internationales et cela pour pallier a ces dominos effet a la baisse causée par une plus grande vitesse de la monnaie qui escalade les taux sans contrepartie au niveau de la production et de la répartition de la richesse qui a son tour devient dépendante de la masse monétaire en circulation.

Est ce que ce scenario est valable ou bien n’est que la partie visible de l’Iceberg?

L’Intervention de la Federal Reserve Bank dans le Circuit Monétaire et de Crédit en Désarroi face aux Répercussions de la Coronavirus

La banque centrale des Etats Unis met en place une facilité qui lui permettra de prêter sur des prêts adossés à des actifs tels que des prêts sur cartes de crédit. La facilité dite de prêt à terme de titres adossés à des actifs (Term Asset-Backed Securities Loan Facility – TALF) permettra à la Fed de prêter sur certains titres d’investissement de qualité récente, adossés à des prêts sur cartes de crédit et à d’autres actifs.

La Fed prêtera aux détenteurs des titres une remise sur la valeur des titres, qui pourrait être adossée à des prêts étudiants, des prêts automobiles, des prêts garantis par la Small Business Administration et d’autres actifs, en plus des prêts par carte de crédit.

Cette facilité permettra l’émission de titres adossés à des cartes de crédit et d’autres actifs, et contribuera à assurer la fluidité du crédit sur ces marchés, a indiqué la Fed.

Les mesures d’urgence comprennent un assouplissement quantitatif
La Fed achètera également des titres du Trésor et des titres adossés à des créances hypothécaires pour les agences afin de soutenir des taux d’intérêt favorables sur l’activité de prêt. La Fed achète au moins 500 milliards de dollars de titres du Trésor et 200 milliards de dollars de titres adossés à des créances hypothécaires.

De plus, la Fed annonce qu’elle étendra ses achats aux titres adossés à des créances hypothécaires commerciales ou aux titres adossés à des actifs immobiliers commerciaux.

Autres programmes: La Fed met en place un assortiment d’autres supports, notamment:

De nouveaux programmes qui fourniront au total jusqu’à 300 milliards de dollars de nouveaux fonds qui traverseront l’économie. Le ministère du Trésor investit 30 milliards de dollars dans ces programmes. Une facilité de crédit aux entreprises du marché primaire qui soutiendra l’émission d’obligations et de prêts par les grands employeurs et une facilité de crédit aux entreprises du marché secondaire qui permettra la liquidité des obligations de sociétés en circulation.

Soutenir les besoins de crédit des municipalités en élargissant la portée de la Facilité de liquidité des fonds communs de placement du marché monétaire pour permettre l’achat de plus d’actifs (Money Market Mutual Fund Liquidity Facility). La portée de la facilité de financement du papier commercial est également élargie pour répondre aux besoins de crédit des municipalités. Cette facilité acceptera désormais comme garantie le papier commercial exonéré d’impôt et fournira des taux de financement plus favorables.

La Fed va également proposer un «programme de prêt aux entreprises dans la rue principale» (“Main Street Business Lending Program”) pour prêter aux petites et moyennes entreprises, en tandem avec les efforts déployés par la Small Business Administration.

Voir également: la Fed réduit ses taux d’intérêt à près de zéro en raison des craintes liées aux coronavirus

La Fed a engagé divers efforts au cours de la dernière semaine alors que la panique des coronavirus s’intensifiait. Il s’agit notamment de demander aux banques d’être indulgentes avec les clients qui rencontrent des difficultés financières.

Selon certain analystes, ces programmes de soutien monétaire et de crédit remet le bilan de la Fed à nouveau sur une voie d’expansion, étant donné que «la menace à court terme pour l’économie est existentielle». L’économie est plus menacée par un «effondrement déflationniste» que par une menace d’inflation.

Avant que la panique du coronavirus ne s’installe, la Fed tentait de réduire son bilan après ses efforts de relance massifs pendant la crise financière. Avec ces actions actuelles, la Fed est désormais «effectivement le prêteur direct de dernier recours à l’économie réelle, et pas seulement au système financier».

En parallèle et tandis que l’économie mondiale s’arrête à cause de la pandémie de Covid-19, la question se pose d’un possible retour de l’inflation après la crise, d’ici 2021-2022. Une hypothèse courante dans ces réflexions est celle d’un scénario de « sortie en V » qui correspond à un fort rebond des économies, phénomène de reprise rapide des pertes subies pendant la crise qui se traduirait par une augmentation de la demande.

Cependant, d’autres arguments, notamment liés à l’incertitude des agents économiques, contredisent fortement ce scénario.


Pour aller plus loin

Inflation est une situation de hausse généralisée et durable des prix des biens et des services. Cette situation correspond à une baisse du pouvoir d’achat de la monnaie. En clair, avec la même somme d’argent, on peut acheter moins de choses qu’auparavant.


Friedman:  » La cause immédiate de l’inflation est toujours et partout la même : un accroissement anormalement rapide de la quantité de monnaie par rapport au volume de la production. La question de fond consiste à se demander pourquoi la quantité de monnaie s’accroît plus vite que la production (…) cela s’explique par trois raisons principales. La première (…) consiste à dire que le gouvernement se trouve dans l’obligation d’augmenter ses dépenses alors qu’il n’est pas en mesure d’augmenter officiellement ses impôts (…) La
seconde raison de l’inflation tient à l’objectif du « plein-emploi » (…) On a répété aux gens que si quelque chose va mal, le meilleur moyen de résoudre le problème consiste à faire appel à Washington. A chaque fois qu’il y a eu récession, même mineure ou provisoire, le gouvernement s’est empressé d’augmenter ses dépenses, avec l’aide de la Banque fédérale et de la planche à billets. Cela a eu comme résultat d’amorcer un processus qui a abouti à l’inflation(…) Une troisième raison tient aux erreurs commises par les banques centrales. Les dirigeants des banques centrales prennent malheureusement leurs décisions en fonction de théories erronées : ils ont pensé qu’ils devaient s’occuper des taux d’intérêt alors que leur tâche consiste en fait à contrôler la quantité de monnaie… » « Inflation et systèmes monétaires » (1968)



Keynes :  » La monnaie, c’est bien connu, sert deux desseins principaux. Agissant comme monnaie de compte, elle facilite les échanges (…) En second lieu, elle est une réserve de richesse. Parce que, (…), notre désir de conserver de la monnaie comme réserve de richesse est un baromètre de notre degré de méfiance à l’égard de nos propres calculs et conventions concernant le futur. La signification de cette caractéristique a généralement été négligée (…Ce qui a attiré l’attention était la quantité de monnaie thésaurisé. Mais la quantité thésaurisée ne peut être altérée que si la quantité totale de monnaie est changée (…) tandis que des fluctuations dans le degré de confiance sont capables d’avoir un effet tout différent (…) non pas en modifiant le montant qui est réellement thésaurisé, mais le montant de la prime qui doit être offerte pour inciter les gens à ne pas thésauriser. Et les changements dans la propension à thésauriser, ou dans l’état de la préférence pour la liquidité comme je l’ai appelée, affectent principalement, non pas les prix, mais le taux d’intérêt (….) Ceci, exprimé de façon générale, est ma théorie du taux d’intérêt. « La Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie », 1936


Ricardo : « L’échange lie entre elles toutes les nations du monde civilisé par le nœud commun de l’intérêt, par des relations amicales, et en fait une seule et grande société… La rente est cette portion du produit de la terre que l’on paie au propriétaire pour avoir le droit d’exploiter les facultés productives et impérissables du sol. Cependant on confond souvent la rente avec l’intérêt et le profit du capital, et dans le langage vulgaire on donne le nom de rente à tout ce que le fermier paie annuellement au propriétaire. « Des principes de l’économie politique et de l’impôt », 1817




Monnaie et étalon chez Ricardo Présentation 

Ghislain DeleplaceCahiers d’Économie Politique  Année 1994  23  pp. 13-17

Fait partie d’un numéro thématique : Monnaie et étalon chez David Ricardo


David dit : Bonjour,
Quelles sont les implications de la théorie quantitative de la monnaie en termes de politiques économiques ?

L’Equipe dit : Bonjour,
Selon cette théorie, il faut éviter de créer trop de monnaie pour contenir l’inflation.
Meilleures salutations.

Ghazlane dit : Quelles sont les principaux points de différence entre la théorie quantitative de la monnaie
et l’analyse monétaire de Keynes

L’Equipe dit : Bonjour,
La théorie quantitative postule que toute hausse de la masse monétaire est inflationniste. Pour Keynes, ce n’est pas forcément le cas si la hausse de la masse monétaire est compensée par une baisse de la vitesse de circulation de la monnaie.Meilleures salutations.

alae dit : quels sont les apports des preclassiques à la theorie quantitative de la monnaie?
il y a l’apport de jean bodin mais est qu’il y a d’autre

L’Equipe dit : Bonjour,
Nous n’avions jamais entendu ce terme d’économistes préclassiques, il nous est donc difficile de vous apporter une réponse précise.Meilleures salutations.

alae dit : sont les mercantilistes je penses
merci
cordialement

yann dit : bonjour pourquoi la théorie quantitative de la monnaie est-elle nécessaire pour la valider la loi des débouchés ?

L’Equipe dit : Bonjour,
Nous ne sommes pas certains d’avoir la réponse exacte à votre question ? D’après nous la théorie quantitative de la monnaie, comme la loi des débouchés, impliquent la neutralité de la monnaie. Sans neutralité de la monnaie, une hausse de la demande (par exemple alimentée par une hausse de la création monétaire) peut avoir un impact réel sur l’économie, ce qui est contraire à la loi des débouchés qui place l’offre au centre de la dynamique économique.
Meilleures salutations.

Anthropos dit : Bonjour, comment les banques centrales font-elles pour augmenter la quantité de monnaie en circulation sur le long terme ? Il y a a priori peu de solutions, baisser le taux de réserves obligatoires, accorder aux banques commerciales des fonds propres sans contrepartie…

L’Equipe dit : Bonjour,
En effet, les banques centrales ont une nombre d’outils limités pour augmenter la quantité de monnaie en circulation. La principale est la baisse des taux directeurs stimule le crédit. Attention cependant, les banques centrales n’accordent pas de fonds propres aux banques (les fonds propres sont apportés par les actionnaires), elles leur prêtent de la monnaie centrale.
Meilleures salutations.

Anthopos dit : Bonsoir,
Merci de votre réponse. Il me semble toutefois que baisser les taux directeurs ne devrait pas permettre d’augmenter la quantité de monnaie en circulation sur le long terme (à la différence du court terme) car ainsi nous serions obligés de faire tendre les taux directeurs vers zéro sans pouvoir les relever à des fins de régulation (ce qui n’est pas vraiment le cas). Ou alors il faudrait accepter d’octroyer de plus en plus de crédits aux banques en abaissant durablement les taux de réserves obligatoires ?

L’Equipe dit : Bonjour,
Toutes choses égales par ailleurs, une baisse des taux permet d’augmenter la quantité de monnaie en circulation. Cependant, il peut arriver que, pour un niveau de taux donné, la demande de crédit et l’augmentation de la masse monétaire soient trop importantes (période de surchauffe ou de bulle). Dans ce cas, la banque centrale augmente les taux et les baisse ensuite en cas de ralentissement ou de crise.
Meilleures salutations.

Ema dit : bonjour, du coup pour Friedman quelles seraient les solutions pr lutter contre l’inflation ? la baisse de la masse monétaire et une hausse des emprunts ?Répondre

L’Equipe dit : Bonjour,
En effet, pour Friedman, la lutte contre l’inflation passe par une réduction de la quantité de monnaie en circulation.
Meilleures salutations.
L’Equipe de Lafinancepourtous.com

tec’novish dit : j’aimerai savoir l’inflation selon les keynésiens et selon les classiques ?

L’Equipe dit : Bonjour,
Selon les classiques, l’inflation est lié à la création monétaire : plus de monnaie créée entraîne plus d’inflation. Pour les keynésiens, l’inflation peut aussi venir d’une forte demande et d’une croissance dynamique, on retrouve cette idée dans la courbe de Phillips.
Meilleures salutations.

johnny dit : Bonjour ..vous dites que selon la théorie keynésienne « si les agents économiques ont plus d’argent en leur possession, ils vont le dépenser ou l’investir »…..J’aimerais savoir si c’est par le crédit que ces agents obtiennent ce surplus d’argent ? ….Si oui , est ce qu’il faut nécessairement que la BCE baisse ses taux quand elle crée plus d’argent , afin que ce surplus soit emprunté par les agents ? …cordialement

L’Equipe dit: Bonjour,Nous pensons que vous construisez votre raisonnement à l’envers : ce n’est pas parce que la BCE créée plus de monnaie qu’elle baisse ses taux. En revanche, c’est parce qu’elle baisse ses taux que les ménages et entreprises emprunteront plus, donc que plus de monnaie sera créée. Pour les keynésiens, cette création monétaire stimulera la croissance, alors que pour les partisans de la théorie quantitative de la monnaie, cette monnaie stimulera avant tout l’inflation sans impact durable sur la croissance. Meilleures salutations.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :